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Lettre Ouverte
à Mme Édith Cresson, M. Jean-Pierre Chevênement, M. Nicolas Dupont-Aignan, M. Laurent Fabius, M. Jean-Marie Le Pen, M. Philippe de Villiers, M. Émile Zuccarelli
« Ce qu’il vous faudrait faire ! » Vous, Madame et Messieurs, qui aviez appelé les Françaises et Français à voter NON le 29 mai 2005 ; Est-il encore temps de vous ressaisir ? Voici les « actions concrètes » que vous auriez pu et dû proposer au peuple français, dont vous découvrirez à leur lecture qu’elles innovent et dépassent certes vos clivages politiques habituels mais qu’elles sont néanmoins endossables par chacun de vous dans l’état calamiteux où se trouve le pays. L’important n’était pas votre personne : vous l’aviez prouvé en 2005 par votre engagement déterminé et courageux, à contre-courant de la « pensée unique » colportée par le « tam-tam des médias », face à vos concitoyens et contre les tenants du pouvoir. L’important eut été de vous rencontrer et de vous allier, par-delà vos différences et différends passés, en femme et hommes politiques responsables, en patriotes résolus et conscients de leur grand devoir (*), pour dire au peuple français où ce régime les menait et pour lui donner les voies et moyens de s’en débarrasser. Est-il encore temps de le faire ? Cette lettre ouverte peut-elle contribuer à vous décider de sortir de votre isolement, certes respectable mais inefficace à l’atteinte de l’objectif ? C’est en tout cas sa seule raison d’être, son auteur ne nourrissant aucune autre ambition. * Vous le savez, Madame et Messieurs, c’est le dernier gouvernement de la Quatrième République, le gouvernement « De Gaulle - Guy Mollet » de juin 1958 à janvier 1959, qui a installé la Cinquième République. Ce gouvernement « socialo-gaulliste » a présenté au peuple français une nouvelle Constitution. Celle-ci fut adoptée, lors du referendum de septembre 1958, par un score écrasant, du type de ceux constatés sous les dictatures « bananières » ou soviétique.
Leur mainmise politique sur le pays sera réalisée par :
Ces dispositions organiques permettaient aux socialo-gaullistes de verrouiller le système électif, en en excluant tout autre courant que leurs partis, afin de spolier le peuple français du choix véritable de ses gouvernants, en prédéterminant les résultats des élections. Mais cette mainmise socialogaulliste sur le fonctionnement du pays ne s’est pas limitée au seul domaine politique, aux seules deux Chambres du Parlement : tous les secteurs névralgiques ont été investis et verrouillés par les socialogaullistes ! L’Éducation nationale, qui a remplacé et détruit l’Instruction publique, a été entièrement accaparée par les deux môles, gaulliste et socialo-communiste, avec, en contrepartie de la prééminence gaulliste au Parlement, la domination cette fois socialisante à l’Éducation. Bref, non seulement le pouvoir politique stricto sensu était ainsi accaparé et verrouillé mais il en était de même de tous les autres pouvoirs, centres d’influence et contre-pouvoirs.
Car cet accaparement socialogaulliste des pouvoirs et cette répartition ciselée des rôles respectifs se sont accompagnés d’un « clientélisme » généralisé et frénétique de la part de chacun des deux môles. C’est ainsi, Vous le savez, Madame et Messieurs, que depuis plus de 48 ans la République, la France, la Corse et l’Outre-Mer ont été mises en coupes réglées sous la férule des partis socialogaullistes. Ces partis auraient pu accaparer tous ces pouvoirs pour le bien commun, le développement de la République française et de la francophonie, la sûreté et le bien-être de l’ensemble des habitants. Leurs dirigeants et leurs élus auraient pu se dévouer de façon exemplaire audit bien commun. Tout au contraire, peu d’entre eux ont été vertueux. La plupart ont été simplement et durablement avides et menteurs, corrupteurs et corrompus.
Le système socialogaulliste a dévoyé le respect, les valeurs et la culture françaises.
Le socialogaullisme a pourri la société française en y généralisant, comme règle unique de comportement, la triche, qui fausse tout et trompe toutes et tous. Non seulement a été constaté ce qui vient d’être brièvement rappelé et que, bien sûr, Vous connaissez, Madame et Messieurs, mais ce régime a commis deux atteintes d’une gravité sans précédent contre le peuple français.
Ces deux atteintes au passé glorieux de la France et de la République et à l’héritage merveilleux du labeur et du sacrifice de centaines de générations de Françaises et de Français et de leurs alliés francophones sont deux véritables trahisons, commises en totale connivence par les socialo-gaullistes. Leur régime a, sciemment et délibérément, minutieusement « déconstruit » ce pays, une nation millénaire, ses valeurs, sa culture, son mode de vie. Les socialogaullistes ont mis en place, au long de ces 48 années et toujours d’un commun accord, tout ce qui a nui de façon épouvantable et irrémédiable au peuple français, à la République et à la francophonie. Et ils ont même, sans vergogne, « exporté » ces nuisances. En bref, et sans être exhaustif :
La clé de voûte de tous les méfaits commis par ce régime reste l’accaparement et le verrouillage de tous les pouvoirs par les socialogaullistes, qui les ont conduits à traiter par le mépris le peuple français. Tout dernièrement, ils ont sans complexe refusé la décision du peuple, prétendument souverain. Les tenants de ce régime, tant gaullistes que socialistes, ont décidé de concert de passer outre le NON des citoyennes et citoyens au referendum du 29 mai 2005. Face au refus pourtant clair du peuple (auquel, encore une fois grâce vous soit rendue, Vous avez, Madame et Messieurs, largement contribué) d’entériner leur politique commune et conjointe de dissolution de la France dans l’Union européenne, les responsables de ce régime sont passés du mépris à l’insulte de leurs concitoyens : commentant et travestissant de façon grossière et mensongère la volonté populaire, ils sont convenus, gaullistes et socialistes, de n’en tenir aucun compte et de continuer comme si de rien n’était ! Ce comportement est la marque décisive d’un système totalitaire à la dérive : il révèle au grand jour l’effondrement sans appel des vertus et pratiques républicaines. * Un coup d’arrêt s’impose. Le peuple français, aujourd’hui complètement édifié sur la nature et la pratique nauséabondes de ce régime, de ses responsables et de leurs affidés, doit poursuivre dans la voie de son autodétermination. Pour ce faire dans la dignité, démocratique et pacifique, il lui faut refuser tranquillement d’élire en 2007 l’une ou l’un quelconque des tenants du OUI de 2005, qu’elle ou qu’il soit officiellement gaulliste ou socialiste. Encore conviendrait-il que soit proposé aux électeurs un « candidat unique du NON », du « non au socialogaullisme » ! L’ensemble des Françaises et Français qui a voté « non » détient la majorité et sera sans nul doute rejoint en 2007 par bon nombre d’autres concitoyens qui n’ont sacrifié en 2005 qu’aux pressions clientélistes. Une ou un « candidat unique du non au socialogaullisme » peut, c’est sûr cette fois-ci, être élu(e) à la Présidence de la République. Ce ne sera pas chose facile et, Vous le savez, ça ne suffira pas. * Vous, Madame et Messieurs, vous êtes sept qui, eu égard à vos capacités humaines, votre expérience politique et votre ambition de servir votre pays et vos compatriotes, mériteriez, chacun, être élu à ce titre et à cette mission respectables de « Président de la République française ». Encore faudrait-il que ce titre et cette mission n’aient pas été salis et dévoyés ? Faudrait-il que ce pays soit encore une République ? Or tel n’est pas le cas. En conséquence, peu importerait laquelle ou lequel d’entre Vous, Madame et Messieurs, vous désigneriez pour disputer en vos noms l’élection présidentielle, en tant que : « candidat unique du non au socialogaullisme » Vous devriez d’ailleurs « tirer au sort » parmi vous ce candidat, en public, pour montrer le peu de cas que vous faites de cette fonction délabrée et votre seul souci d’y empêcher la nouvelle élection d’une ou d’un socialogaulliste. L’important serait que vous vous engagiez à constituer, à Vous Sept ce « directoire de salut public » dont la République française a besoin pour se rétablir. Et que vous vous engagiez devant le peuple, personnellement et collectivement, à mettre en œuvre dans un délai très court un plan d’actions concrètes et drastiques pour réussir ce rétablissement. Ce plan d’actions pourrait être constitué des 7 mesures fondamentales ci-dessous, dont vous trouverez le développement en détail sur le site : « enfiniraveclesocialogaullisme.com », sur lequel la présente lettre ouverte est publique. Ces sept « actions de salut public » sont : le recouvrement de l’indépendance et la réaffirmation de la vocation de la République française ; la redéfinition de la nationalité française et l’instauration d’un service républicain ; le rétablissement de la souveraineté du peuple français et du fonctionnement démocratique des institutions de la République avec diminution de leur train de vie ; le repositionnement du gouvernement et de l’État sur les fonctions régaliennes de la République et la réappropriation par le peuple français de ses biens productifs ; le renouveau de la francophonie ; le rétablissement de l’indépendance monétaire, la démonétisation du Franc, la réduction et la simplification innovante de la fiscalité, et le financement du remboursement de la dette créée et laissée par le « régime socialogaulliste » ; le rétablissement des libertés fondamentales et de l’égalité de traitement des personnes par l’abolition de privilèges et la solidarité. Par son repositionnement sur les seules fonctions régaliennes de la République, le gouvernement français peut n’être constitué que de cinq Ministères, strictement nécessaires et utiles au peuple français et à la République française, les Finances publiques, la Banque de France et la Direction du Patrimoine de l’État étant de la responsabilité du « Premier Ministre » : Ministère de la Condition des Citoyens, Ministère de la Francophonie, Ministère de la Défense et des Participations stratégiques, Ministère de la Justice, de la Sûreté intérieure et de la Lutte contre la Triche, Ministère des Affaires européennes et étrangères, dont vous trouverez les missions sur le site : « enfiniraveclesocialogaullisme.com ». Si vous veniez à décider de « tirer au sort » parmi vous « le candidat unique du non au socialogaullisme » pour la Présidence de la République, vous pourriez faire de même pour vous répartir les 6 autres fonctions exécutives de Premier Ministre et de Ministres. Ainsi, le peuple français y verrait clair pour se déterminer à changer vraiment. En souhaitant, face au péril et pendant qu’il est encore temps, que : vous fassiez « don de votre personne politique » au rétablissement de la République française et au renouveau de la francophonie, vous vous unissiez pour battre les deux habituels candidats socialogaullistes, vous convainquiez, par vos talents additionnés, vos concitoyens de votre engagement loyal et déterminé à l’accomplissement de cette mission salvatrice, je vous prie d’agréer, Madame et Messieurs, l’expression de ma respectueuse et haute considération. PauLo, (*) « La patrie est le bien commun de tous les citoyens et, comme telle, elle est aussi un grand devoir ». « La caractéristique du nationalisme est de ne reconnaître et de ne rechercher que le bien de sa propre nation, sans tenir compte des droits des autres. 2. Quand l’État est totalitaire, il est légitime pour un patriote d’être anarchiste. *** |
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