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Lueurs d'espoir !

France, ton mal vient de plus loin !

Le massacre le plus important de toute l’Histoire est, convient-il de le rappeler aux générations actuelles, la « grande boucherie de la Guerre 1914-1918 ».

Elle a tué des millions d’hommes, principalement, des Français et leurs alliés en majorité francophones d’un côté, des Allemands et leurs alliés centre-européens de l’autre. Mais pas n’importe lesquels.

En effet, les cimetières et monuments aux morts de part et d’autre du Rhin attestent que ce sont essentiellement des aristocrates et des paysans qui ont été tués. Ils étaient approvisionnés, pour ce faire, de canons et de fusils, d’obus et de balles produits par la bourgeoisie et le travail des ouvriers.

Le patriotisme est une valeur commune à la noblesse et aux paysans : ils ont en partage le respect de leurs lignées et de la terre que leur ont transmise leurs parents à la suite de leurs ancêtres.

Au contraire, la bourgeoisie et le monde ouvrier n’ont guère de valeurs morales ni d’attachement à quelque lopin de terre : ils sont ensemble cosmopolites, internationalistes.

La « grande saignée » de 14-18 a anéantie, tant en Allemagne qu’en France, plusieurs générations d’hommes non seulement sains et vigoureux mais imprégnés de hautes valeurs morales.

Ceci est la cause majeure de la suite de l’Histoire : la montée et le triomphe, au moins momentané au XXème siècle, des idéologies amorales, totalitaires et somme toute criminelles, qu’ont été le communisme, le fascisme et le national-socialisme, au cœur desquelles se sont toujours situés le fric et la dépravation de la bourgeoisie.

> Cette bourgeoisie qui a pris le pouvoir après le siècle dit « des lumières » est prête à tout pour le conserver. Elle s’est scindée -en apparence seulement- entre « gauche » et « droite » (au sens actuel de ces termes) : « deux fers au feu » pour ne pas lâcher prise sur le pouvoir et continuer sa domination par la manipulation du peuple.

> Ainsi la bourgeoisie demeure-t-elle en France à la tête des partis socialiste et gaulliste, comme en Allemagne à la tête des deux partis récemment ouvertement unis, pour survivre au mécontentement du peuple allemand, dans ce qu’ils appellent leur « grande coalition ».

> Aucun « candidat unique du non au socialogaullisme » ne lui ayant été opposé en 2007, la bourgeoisie, pour se conforter au pouvoir en France, comme elle l’a déjà fait en 1944 et en 1958, n'a pas manqué d’installer en France, de la même façon qu’en Allemagne, un gouvernement dit « d’ouverture » (sic) ouvertement... socialo-gaulliste.

Et la « faillite » va s’ensuivre et qui sait ? une prochaine « déferlante de mécontentements » a toutes chances, probablement lors d’une crise dramatique, sanglante, de balayer ces gouvernants socialogaullistes.

Lueur d’espoir ?

Certes mais pas sûr.

Pourquoi ?

Après l’échec des régimes « nationalistes totalitaires » épaulés par elle au XXème siècle, la bourgeoisie a changé d’azimut en privilégiant et finançant des systèmes internationalistes pour conserver son influence et privilégier son développement financier. Ainsi elle a promu des structures supranationales, comme l’Union européenne, et transnationales, comme le GATT devenu l’Organisation Mondiale du Commerce, et enfermé les États-nations dans des « accords » et systèmes complexes mis au point et contrôlé par lesdites structures. Sous des apparences de décisions démocratiquement et librement consenties, prétendument à l’avantage des peuples, s’est tissée une toile qui les emprisonne et leur dicte leur actions.

Les peuples ont perdu toute autodétermination sous la férule des « mondiocrates » qui oeuvrent pour le compte de cette bourgeoisie aujourd’hui ouvertement cosmopolite. Le NON des peuples français, néerlandais et irlandais n'est-il pas tout simplement bafoué par ces européistes ?

La lutte sera rude au XXIème siècle pour les peuples qui ne voudront pas se plier à ce « nouvel ordre planétaire » mais elle est loin d’être perdue d’avance.

L’expérience passée montre que tous les totalitarismes sont toujours défaits par leurs peuples.

Vraie lueur d’espoir !


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Je propose d’ajouter une chronique au chapitre
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