|
|
|||||
![]() ![]() |
Lueurs d'espoir ! Les salariés du privé font de la résistance... ... ils demeurent pratiquement tous non syndiqués. > Le pacte gaullo-communiste de la fin de la dernière Guerre a été durablement respecté par les socialogaullistes, depuis leur prise de pouvoir en 1958, en ce qui concerne les syndicats de salariés. > L’oligopole de quelques-uns est strictement maintenu. Même sans aucun autre syndiqué que les permanents des appareils, ils sont déclarés et reconnus représentatifs par les élus, les hauts fonctionnaires et le grand patronat socialogaullistes, avec lesquels ils sont bien sûr en collusion morbide au détriment des salariés. > Le mélange, dans les mêmes centrales syndicales, de salariés du privé avec ceux du public, a été la règle depuis 60 ans. Sauf que dans ce mélange pathétique, la proportion secteur public / secteur privé est celle des pâtés d’alouette : un cheval pour une alouette. > Des syndicats qui cautionnent, concourent et collaborent à la politique économique et sociale calamiteuse et à la justice dévoyée et pervertie du socialogaullisme, au grand dam des artisans et PME et surtout des travailleurs. Le résultat est la non syndicalisation des salariés du privé, et des syndicats du secteur public qui s’y sentent tout puissants et se croient obligés d’embêter tout le monde. Le résultat final sera bientôt la ruine du pays et du peuple français. La seule solution pour changer cet état de fait et ce proche futur désastreux consisterait à déverrouiller ce système syndical socialogaulliste qui ressemble à s’y méprendre à celui des syndicats de partis uniques des dictatures communiste russe, fasciste italienne ou national-socialiste allemande du siècle dernier. Sans compter que, comme dans tous les rouages du régime socialogaulliste, la triche y est institutionnalisée : aux élections, dans leur financement, au moment des prétendus conflits, dans les négociations, dans les accords signés, et jusque dans les prétoires prud'homaux… D’ailleurs les salariés du privé ne s’y trompent pas, qui sont nombreux à s’abstenir de voter aux élections prud'homales et aux premiers tours des élections des membres de comité d’entreprise ou des délégués du personnel et/ou à ne remettre à aucune organisation syndicale leur chèque syndical pourtant payé par leur employeur. Cela donne-t-il à réfléchir, au moins en apparence, aux socialogaullistes ? Non. Ce système convient parfaitement à leur totalitarisme : c’en est un des piliers. Pour combien de temps ?… Aux salariés du privé de hâter... de provoquer... LA DELIVRANCE... en cessant de voter aux élections politiques pour l’un ou l’autre des 2 habituels candidats socialogaullistes ! LA DELIVRANCE... Bientôt ?.. Lueur d'espoir ! |
||||