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Pas le moral... Le ralliement au système socialo-gaulliste… de politiciens pseudo-patriotes. « La patrie est le bien commun de tous les citoyens et, comme telle, elle est aussi un grand devoir » (*). Aussi des citoyens-patriotes espéraient-ils que les 7 hauts-responsables politiques ayant appelé à voter NON en mai 2005, conscients de leur « grand devoir », arriveraient à se rapprocher et à désigner l’une ou l’un d’entre eux comme «candidat unique de Non au SocialoGaullisme». Ils pensaient, ces citoyens-patriotes, qu’à tout le moins ces « 7 du Non de 2005 » demeureraient des opposants, combatifs et résolus, au socialogaullisme et à son système totalitaire. Ils ne pouvaient imaginer, ces citoyens-patriotes, que nombre de ces « sept du non » trahiraient… la cause patriotique… pour se rallier à l’un ou l’autre des 2 habituels « candidats officiels » du régime socialogaulliste, ouvertement cosmopolites et clairement anti-patriotes, tenants du Oui au Referendum de mai 2005. En politique, comme en religion, les relaps mériteraient un « grand châtiment » puisqu’ils sont retombés dans l’hérésie après l’avoir abjurée. • Avoir été une « star » du socialogaullisme puis… avoir prétendu être patriote et s’être en 2005 ouvertement et publiquement opposé aux tenants du socialogaullisme et… «venir à la soupe socialo-gaulliste» pour quelque promesse d’avantage pécuniaire de second rôle politique rémunéré dans l’écurie présidentielle… c’est bien pire qu’avoir été durablement et continûment socialogaulliste ! • Se rappeler que Sainte Jeanne d’Arc fut brûlée comme relapse… Mais en politique, comme au spectacle, on a coutume de rigoler de celles et ceux qui retournent aisément leurs vestes… En fait, on les méprise. Encore que, dans les salles où l’on donne de médiocres représentations, des spectateurs se lèvent, sifflent… et crient : « remboursez ! » Toutefois cette félonie, cette forfaiture de ces pseudo-patriotes est bien trop grave pour en plaisanter et rester impunie. Qui vivra verra... Si, par malheur, le socialogaullisme venait à se maintenir au pouvoir : ➢ la France, la Corse et l’Outre-mer s’enfonceraient dans la misère, dissoutes dans le mondialisme « libéral-socialiste » triomphant ; ➢ les Françaises et Français, perdus dans l’européisme et le cosmopolitisme déboussolés, disparaîtraient ruinés. À moins que la catastrophe et son torrent de larmes et de sang, conséquence directe de la politique socialogaulliste... ruineuse et calamiteuse... qui serait inévitablement menée, réveille le patriotisme des Françaises et Français ? À suivre... n'est-ce pas ? (*) Jean Paul II, « Mémoire et identité », éd. Flammarion, 2005. | ||||