Plan d'actions de salut public 2007 / 2008

1 - le recouvrement de l’indépendance et la réaffirmation de la vocation de la République française

La République française, forte de ses racines et fière de son passé, n’a pas pour objet de se dissoudre dans une quelconque organisation supranationale.

À ce titre, la République française recouvre son indépendance totale à effet immédiat du 1er juillet 2007, notamment en quittant définitivement l’Union européenne.
Toute disposition de droit contraire à cette indépendance retrouvée de la République française est réputée nulle et non avenue. En particulier, tout Traité, Directive ou texte quelconque de l’Union européenne ou toute loi ou réglementation de la République française prise en application ou en transposition, même partielle, de textes de ladite Union européenne est réputé nul et immédiatement inapplicable.

En conséquence, la République française demande immédiatement, en motivant sa demande par les graves méfaits constatés d’un libre-échangisme débridé et destructeur des nations (notamment en raison de la dégradation sociale engendrée de part et d’autre par les délocalisations d’activités facilitées par la suppression des taxes sur le chiffres d’affaires et la généralisation de la TVA), l’ouverture de négociations pour rectifier à bref délai les Accords passés dans le cadre de « l’Organisation Mondiale du Commerce » et annonce la suspension partielle, immédiate et unilatérale du respect par elle desdits Accords. Elle invite ce faisant tous les pays membres de l’OMC, notamment les pays de « l’Organisation de la Francophonie », à comprendre son changement d’attitude et rejoindre ses exigences.

Et pour que cette indépendance soit totalement recouvrée, la République française révoque, à effet immédiat du 1er juillet 2007, les « Accords d’Évian », passés en 1962 entre le régime socialogaulliste et le FLN algérien, qui ont permis à ces deux systèmes totalitaires de s’installer et de se maintenir par une collaboration nuisible aux intérêts des deux peuples mais pas des dirigeants et de leurs partis.

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La République française n’a pas vocation à se recroqueviller, ni en dimension ni en influence, ni à laisser quiconque porter atteinte à la francophonie.

Tout au contraire, la République française a pour vocation d’assurer :

• dans le monde, le développement et le rayonnement de la langue et de la culture françaises, et la sûreté, la prospérité et le bien-être des « citoyens français » et de leurs « partenaires francophones », ainsi que la protection de leurs biens,

• et, sur ses territoires (France, Corse et Outre-Mer), le respect de chacun et d’autrui, ainsi que de leurs biens, dans la liberté, l’égalité, la fraternité, la laïcité et la paix.

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