Plan d'actions de salut public 2007 / 2008
2 - redéfinition de la nationalité française et instauration d’un service républicain
La République française redéfinit la nationalité française dès le 1er juillet 2007 en deux groupes, certes distincts mais solidaires, les « citoyens français » et les « partenaires francophones » :
1. les « citoyens français » le sont de plein droit par le droit du sang et le droit du sol réunis et à l’exclusion de toute autre nationalité. Ainsi à compter du 1er juillet 2007, toute personne née de père et de mère tous deux « citoyens français » et dans l’un des territoires de la République française au jour de sa naissance est de plein droit « citoyen français » aux conditions expresses sous peine de déchéance de n’être d’aucune nationalité étrangère et de satisfaire, lorsqu’elle y est soumise, aux obligations de conscription pour le « service républicain des citoyens français ». Toute personne majeure, d’ancienne nationalité française avant le 1er juillet 2007, soit née de père et de mère tous deux d’ancienne nationalité française et quel que soit le lieu de sa naissance, soit née de père ou de mère d’ancienne nationalité française et dans l’un des territoires de la République française au jour de sa naissance, est de plein droit à compter du 1er juillet 2007 « citoyen français » à la condition expresse sous peine de déchéance de n’être d’aucune nationalité étrangère. Toute personne majeure, soit née de père et de mère tous deux « citoyens français » ou d’ancienne nationalité française et quel que soit le lieu de sa naissance, soit née de père ou de mère « citoyen français » ou d’ancienne nationalité française et dans l’un des territoires de la République française au jour de sa naissance, soit née de père ou de mère d’ancienne nationalité française et quel que soit le lieu de sa naissance, et ayant ou susceptible d’avoir une ou plusieurs nationalités étrangères, peut devenir, à compter du 1er janvier de l’année suivant sa demande intervenue par écrit avant le 1er octobre, « citoyen français » à la condition d’avoir récusé par acte authentique, fourni à l’appui de sa demande, cette ou l’ensemble de ces nationalités étrangères. Toute personne mineure au 1er juillet 2007 et d’ancienne nationalité française conserve cette ancienne nationalité française jusqu’au plus tard le 31 décembre suivant son 19ème anniversaire.
2. les « partenaires francophones » sont les personnes qui, majeures et de nationalité étrangère, de quelque continent qu’elles soient, souhaitent bénéficier de ce statut privilégié accordé par la République française en échange d’obligations spécifiques. Ainsi toute personne étrangère majeure qui opte pour le statut de « partenaire francophone » prévu par le code de la nationalité de la République française doit notamment :
• déclarer aux autorités françaises sa ou ses nationalités étrangères ;
• ne pas avoir été condamné sur le territoire de la République française à raison d’un crime ou délit quelconque ;
• maîtriser la langue française et s’engager à l’utiliser comme 1ère langue dans les relations publiques ;
• s’engager, sur l’honneur et par écrit, à :
1. respecter la République française, ses valeurs et ses règles, son territoire et ses habitants,
2. adhérer aux principes républicains de liberté, d’égalité, de fraternité, de laïcité et de paix,
3. respecter les citoyens français résidant sur le territoire de la République, en France, en Corse et Outre Mer, ou à l’étranger, et leur mode de vie, leurs us et coutumes, leur passé commun et leurs traditions,
4. respecter les partenaires francophones de la République française et du peuple français ;
• satisfaire, lorsqu’elle y est soumise, aux obligations de conscription pour le « service républicain des partenaires francophones ».
La demande en vue d’obtenir, à compter du 1er janvier d’une année, le statut de « partenaire francophone », doit être déposée, en Préfecture par une personne résidant en situation régulière sur le territoire de la République française ou dans la représentation diplomatique de la République française de son pays de résidence par une personne résidant à l’étranger et par écrit, avant le 1er octobre de l’année précédente.
Ce statut de « partenaire francophone » est caduc de plein droit pour toute personne en bénéficiant dès qu’une condamnation à raison d’un crime ou délit quelconque intervient en dernier ressort à son encontre.
Toute personne majeure qui, avant le 1er juillet 2007, était de nationalité française et qui ne satisfait pas aux conditions nouvelles requises pour être « citoyen français » est de plein droit, à compter du 1er juillet 2007, bénéficiaire du statut de « partenaire francophone » sauf par elle à récuser ce statut par écrit auprès des autorités françaises pour devenir étranger à la République française.
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Parmi les mesures de déconstruction du pays et de la société prises d’un commun accord par les socialo-gaullistes, l’une des plus contestables et hasardeuses a été la suppression de la conscription et la professionnalisation de l’armée.
C’est un coup bas de plus porté au peuple et à la République : c’est un danger majeur pour eux deux. Faut-il rappeler que c’est, en grande partie, l’existence et la présence du contingent d’appelés et de réservistes qui a empêché le succès d’un putsch militaire d’Alger en 1961 ?
Aussi des dispositions de rétablissement des pratiques républicaines et patriotiques sont-elles essentielles pour notamment juguler ce risque. Mais la raison cependant en est plus profonde : il s’agit de recréer le lien social et de permettre à la France de sauvegarder la paix et les valeurs qui lui sont chères et de ne plus être recroquevillée et dépendante sur l’échiquier international troublé.
Pour satisfaire à sa vocation et unir dans cette perspective les « citoyens français » d’une part, les « partenaires francophones » d’autre part, la République française rétablit la conscription à compter du 1er janvier 2008.
Ainsi, toute femme ou tout homme, « citoyen français », de 18 à 35 ans est tenu(e) d’effectuer le « service républicain des citoyens français » de dix-huit mois en trois parties, successives éventuellement séparées d’une année :
• 6 mois de service social national,
• 6 mois de service militaire de défense,
• 6 mois de service de coopération francophone.
Les six mois de service social national ou de service de coopération francophone peuvent, au gré du citoyen français concerné sur demande écrite aux autorités compétentes, être effectués sous forme de service militaire de défense.
La « première armée française », ainsi constituée par les « citoyens français », se juxtapose à la précédente armée professionnalisée qui devient la « seconde armée française ».
Cette seconde armée nécessitera, eu égard à son état délabré, une sérieuse « reprise en main ».
Parallèlement, toute femme ou tout homme, « partenaire francophone », de 18 à 35 ans, résidant sur le territoire de la République française, est tenu(e) d’effectuer le « service républicain des partenaires francophones » de douze mois en deux parties, successives éventuellement séparées d’une année :
• 6 mois de service militaire de défense,
• 6 mois de service de coopération francophone.
Les six mois de service de coopération francophone peuvent, au gré du partenaire francophone concerné sur demande écrite aux autorités compétentes, être effectués sous forme de service militaire de défense.
L’« armée francophone », ainsi constituée par les « partenaires francophones », se juxtapose à la « première armée française » et à la « seconde armée française ».
Ces trois armées dépendant du « ministère de la défense et des participations stratégiques » ont en charge la protection des citoyens français et des partenaires francophones et de leurs biens dans le monde, la défense du territoire de la République française et, plus généralement, la défense, dans le monde, de la paix et des valeurs et intérêts de la République française et de la francophonie.
En adéquation avec l’indépendance nationale retrouvée, il va de soi que ces armées ne pourront être intégrées à une quelconque organisation supranationale, notamment du type de l’OTAN ou l’ONU, sauf exceptions pour des missions limitées et surtout librement consenties par la République française, ou pour des initiatives de coopération renforcées ciblées à l’exemple des unités franco-allemandes ou franco-africaines.
Le « service social national » est effectué sur le territoire de la République et organisé par le « ministère de la condition des citoyens ».
Sa mission primordiale est menée en coopération étroite et contrôlée avec quelques organisations qui ont eu un rôle essentiel dans :
• l’aide et le traitement dignes des pauvres, des « laissés pour compte du fric » et des sans-abris dont le nombre s’est accru et la condition s’est détériorée, de façon épouvantable, sous le régime socialogaulliste ;
• l’aide et le traitement dignes des personnes en difficultés d’insertion dans le monde du travail du fait notamment des mauvais traitements infligés par l’Éducation nationale socialogaulliste ;
• l’aide et le traitement dignes des personnes malades ou en fin de vie malheureusement négligées par le système socialogaulliste.
Les appelés du « service social national » peuvent aussi participer, en fonction de leurs capacités, à des interventions à la demande des régions dans les domaines de l’instruction publique et de l’agriculture.
Les appelés et les réservistes du « service social national » sont mobilisables pour les interventions nécessaires au traitement des catastrophes notamment naturelles sur le territoire de la République française.
Le « service de coopération francophone » est effectué dans les pays francophones qui le souhaitent et en ont besoin, avec leur collaboration (dans un cadre contractuel renouvelé par rapport à la relation passée, désastreuse et indigne, entretenue avec le régime socialogaulliste), et organisé par le « ministère de la francophonie » en coopération étroite et contrôlée avec quelques organisations qui ont eu un rôle essentiel, souvent sans le moindre soutien de la part du régime socialogaulliste, dans :
• l’aide et le traitement dignes des personnes en détresse dans le monde et particulièrement dans les pays francophones ;
• l’aide et le traitement dignes des actions d’instruction tant générale que professionnelle dans les pays francophones ;
• l’aide et le traitement dignes des projets de création et de développement d’initiatives concrètes ou d’entreprises dans les pays francophones.
L’aide et l’assistance de la République française sont désormais, en priorité, à destination des personnes francophones et de leurs projets locaux de développement plutôt qu’aux États et à leurs dirigeants, le plus souvent et malheureusement de longue date corrompus par les tenants du régime socialogaulliste et leurs affidés.
Les appelés et les réservistes du « service de coopération francophone » sont mobilisables pour les interventions nécessaires au traitement des catastrophes notamment naturelles dans les pays francophones.
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