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Le renouveau de la République et de la francophonie. Des pouvoirs publics « resserrés ». Une des dérives irrépressibles de tout système totalitaire « en place » comme le socialogaullisme réside dans le foisonnement d’institutions opaques et la multiplication des « élus » et des « fonctionnaires » dont le rôle et surtout l’utilité poseraient question s’il n’était avéré que le but unique en est d’asservir et d’appauvrir la population. Au contraire la démocratie et plus encore la république, puisque librement consenties par le peuple qui dispose de la souveraineté et donc de la possibilité de renouveler ses élus et chasser ses mauvais dirigeants, ne nécessitent qu’un nombre réduit d’institutions transparentes et de dirigeants. C’est d’ailleurs le gage de leur qualité et donc de leur efficacité. Et c’est aussi l’assurance de leur probité. Une autre dérive consubstantielle aux totalitarismes de tout bord, qu’on trouve évidemment chez les socialogaullistes, est la tendance à « se mêler de tout », singulièrement de réduire l’espace privé du peuple en réglementant de façon détaillée et tatillonne « tout et n’importe quoi » : pas seulement la « vie privée » et même l’intimité de chacun mais aussi par exemple (facile à retrouver soit dans les textes européens soit dans les débats franco-français) la taille ou même le goût des produits alimentaires, des fruits ou des fromages. Cette deuxième dérive naît en fait de la première et contribue à l’entretenir : toujours plus d’élus et de fonctionnaires pour toujours plus de lois et règlements, toujours plus d’impôts et de taxes – le système socialogaulliste ! Pour éviter ces dérives, la démocratie et la république « resserrent » et renouvellent leurs cercles dirigeants. > Les 577 députés du régime socialogaulliste (sans oublier les 346 sénateurs – 923 parlementaires !) ne peuvent que multiplier et compliquer les lois d’autant qu’ils sont sous la pression de « la clientèle » de leur petite circonscription d’élection qu’ils rencontrent chaque fin de semaine. > Au contraire une centaine de députés à raison d’un par département ne le peuvent pas, sans être pour autant éloignés des préoccupations du peuple. D’autant que leur place étant devenue très rare, près de six fois moins que dans le système socialogaulliste ruineux, des concurrents sont là pour tenter de les déloger et se font entendre. > De la même façon, un gouvernement pléthorique, caractéristique du régime socialogaulliste, dont plus personne n’identifie les membres à part deux ou trois bateleurs qui occupent sans cesse les médias, est générateur de lourdeur et complication. Et lui-même est appelé à se mêler de tout et rien à la fois et ses membres à faire des « effets d’annonce » sur tout et n’importe quoi pour paraître « exister ». > Les grandes entreprises prospères le savent bien qui réduisent le nombre de leurs dirigeants. Encore faut-il « débarrasser » l’État de tout ce qui, en périphérie, pèse sur sa mission et son action centrale. Un exemple suffit : > En France est installée une « cour de cassation » distincte du parlement alors qu’au Royaume-Uni la chambre des lords (le sénat) joue ce rôle. L’Angleterre est-elle moins démocratique et soucieuse des libertés et du droit que la France ? Nullement bien sûr. > En France, cette cour de cassation, devenue pléthorique, « s’occupe » (si l’on peut dire) à multiplier les comparaisons et évolutions jurisprudentielles. En Grande Bretagne au contraire, la commission spécialisée de la chambre des lords juge les cas sans être le moins du monde torturée par d’éventuelles contradictions. > Sans compter que pour faire probablement plus riche et bien mieux que les Anglais, qui se contentent de la seule chambre des lords, les Français ont, en plus de cette cour de cassation, le « conseil d’État » et, depuis le socialogaullisme, le « conseil constitutionnel » ! Tout ça complique tout à souhait et coûte horriblement cher, pas seulement en hauts salaires mais aussi en informatique et en paperasse… Resserrer et simplifier, c’est le gage d’économies pour le peuple et surtout de libertés. Le renouveau de la République et le rétablissement de la situation faite au peuple français depuis des décennies par les socialogaullistes passent par des pouvoirs publics « resserrés » centrés sur les vraies fonctions de gouvernement, les fonctions dites régaliennes : la condition des citoyens, leur sûreté, la justice, l’ordre et la paix. Et pas sur la taille ou la saveur des pommes de terre ou des préservatifs !... comme dans le système socialogaulliste. |
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