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Le renouveau de la République et de la francophonie. 30 millions de citoyens français et 300 millions de partenaires francophones La révision et la mise à jour de la nationalité française par l’instauration de « citoyens français » et de « partenaires francophones », distincts et solidaires, assurera la renaissance tant de la République que de la Francophonie et sera pour le monde un gage de développement dans la paix et la stabilité. Un Premier ministre socialogaulliste avait dit que le territoire de la République ne pouvait accueillir « toute la misère du monde » : il ne visait évidemment pas le régime « fabricant de misère » dans lequel il était très impliqué ! Avec un grand mépris, comme nombre d’autres hommes politiques socialogaullistes avant et après lui, il tançait les peuples pauvres et leurs dirigeants, en ne voyant d’autres solutions à leur apporter que le statu quo ou l’immigration, la misère et la charité. 30 millions de citoyens français et 300 millions de partenaires francophones, rétablis « là où ils sont » dans leur fierté et leur dignité, vont changer la donne. Ils vont ensemble construire un « autre modèle », gagnant cette fois car fondé sur la localisation du développement, l’équité des échanges et la solidarité avec les personnes sur leurs projets. Où le socialogaullisme et les autres idéologies et structures totalitaires transnationales, communistes ou capitalistes, n’avaient en tête que l’exploitation, le déracinement, la délocalisation et la misère des peuples, la francophonie en action, conduite par « l’Assemblée des Francophones », implantera l’optimisme, l’initiative, le travail et la solidarité de citoyens et de partenaires centrés sur des projets qui feront naître « localement », sur place et non pas dans les banlieues misérables des villes européennes, le dynamisme, la prospérité et le bien-être. Parmi les initiatives en rupture avec la pratique actuelle qui seront encouragées, l’Assemblée des Francophones pourra : > recommander au gouvernement français des initiatives concrètes et fortes dans chaque institution internationale pour l’éradication de l’hypocrisie des pays riches et industrialisés et de la fuite et la traite des cerveaux et des travailleurs des pays pauvres et pour un changement déterminé de l’appréhension et la mise en œuvre des actions à destination des pays pauvres ou en développement ; > préconiser à chaque assemblée départementale (conseil général), sur l’exemple vendéen, son jumelage avec l’Assemblée nationale de tel ou tel pays francophone, avec jumelages corrélatifs des établissements d’instruction publique, de santé, etc, mais aussi et surtout des entreprises desdits départements avec celles et ceux du pays jumelé ; > orienter le « service républicain de coopération francophone » des citoyens français et des partenaires francophones vers des actions ciblées de formation et/ou des actions coordonnées de relance du développement d’une activité essentielle au tissu économique local ou régional des pays pauvres ; > organiser la réinstallation progressive des immigrés artisans, entrepreneurs, professions libérales ou employés et ouvriers qualifiés dans leur pays d’origine pour en accélérer le développement. Ainsi la République française aura retrouvé sa vocation, son dynamisme et son influence et le peuple français sa dignité, son engagement et sa fierté, à travailler et à agir pour le développement, le bien-être et le rayonnement de la francophonie et la stabilité et la paix dans le monde. |
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