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Le renouveau de la République et de la francophonie.

La peine de mort : poudre de perlimpinpin.

Un des Présidents de la Vème République, du régime socialogaulliste (l’était-il vraiment lui-même ?), a « tranché » la peine de mort.

C’était il y a 25 ans.

*

A-t-il eu tort ou raison ?

Il a préféré la civilisation à la barbarie.

1. Il était grand temps !

> Le code assyrien d’Hammurabi prévoyait, voici 3700 ans, qu’on tuerait l’Architecte dont l’ouvrage viendrait à périr en entraînant la mort du propriétaire dudit ouvrage.

> Le code français édicte depuis plus de 200 ans la responsabilité décennale de plein droit de l’Architecte dans la perte de l’ouvrage et sa responsabilité civile de droit commun dans le décès de l’occupant.

> Quels que soient les bons ou mauvais arguments des uns et des autres sur l’utilité ou l’inutilité de la peine de mort, ils devraient s’accorder pour reconnaître, d’Hammurabi à Bonaparte, le passage en 3500 ans d’une forme de barbarie à une forme de civilisation.

2. La religion chrétienne qui a façonné l’Europe et la France, vit depuis 2000 ans la crucifixion de Jésus comme l’ultime sacrifice humain. Bien sûr la religion relève de l’espace privé des citoyens français. Il n’empêche que, même délaissée par le plus grand nombre, la religion catholique imprègne encore et toujours, profondément, les esprits et les mœurs de la société française : guillotiner, égorger quelqu’un est proprement bestial, inhumain pour des êtres civilisés.

*

Cependant, c’est indéniable, la tendance au retour « arrière toute » existe, particulièrement chez les socialogaullistes, singulièrement ces dernières années :

> Le nombre de Textes législatifs ou réglementaires, introduisant des « dispositions pénales » nouvelles ou aggravant les peines existantes dans le droit pénal français, s’est accru de façon quasi irrépressible ces derniers temps.

> La pratique du « dépôt de plainte » aussi.

> Les « mises en examen » se multiplient à tout propos.

> Des voix réclament le rétablissement de la peine de mort, de la guillotine : « l’égorgement par le rasoir national », même dans les rangs des opposants les plus déterminés au socialogaullisme !

Est-ce lié à l’évolution des mœurs ? à la peur ?

à l’ensauvagement des comportements ?

> C’est tout à la fois l’utilisation médiatique des atteintes aux personnes pour parler d’insécurité et l’utilisation de ce thème de l’insécurité pour peser sur l’opinion qui semblent en être la cause.

> Au demeurant la vue du moindre sang effraie et compassionne plus que jamais tout un chacun et la peur de souffrir d’une blessure ramollit et paralyse jusqu’à certains militaires. Les mots « qu’un sang impur abreuve nos sillons » ou « sauver ou périr » semblent n’être plus que des icônes brandies et tonitruées pour gagner un match ou un avantage professionnel !

La pénalisation de la société est une dérive habituelle des systèmes dirigistes qui sombrent dans le totalitarisme.

Les exemples pullulent dans l’histoire humaine et l’Histoire de France.

*

C’est « dépénaliser » qui éloigne la barbarie, ramène au respect des principes républicains et crée l’exemplarité des peines que certes la société doit maintenir mais en petit nombre seulement pour se protéger : la dissuasion de la prison serait bien suffisante, si celle-ci ne se transformait pas, sous la pression de la compassion, en « club » d’habitués, pourvu des meilleures prestations souhaitées (divertissement, salle de musculation, etc).

La peine de mort ne résout rien.

En débattre sans arrêt permet aux politiques et intellectuels prétentieux et malhonnêtes d’éviter d’autres sujets qui concernent vraiment le peuple, sa vie présente et son avenir.

Le rétablissement de la République, le redressement du pays et la reprise en mains de leur destin par les citoyens français et leurs partenaires francophones nécessitent de vrais « remèdes » pour en finir avec le socialogaullisme... pas une potion de charlatan, pas une poudre de perlimpinpin.

* * *



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30 millions de citoyens français et 300 millions de partenaires francophones
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Je propose d’ajouter une chronique au chapitre
Le renouveau de la République et de la francophonie.