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Le renouveau de la République et de la francophonie. La vocation de la République retrouvée. Les malingres, les peureux, les veules et les vils ont raison de vouloir se fondre dans une masse informe, inerte et abêtie : ce monde-là leur ressemble, ce monde est le leur. Les autres doivent-ils les suivre dans ce comportement de cloportes ? Doivent-ils renoncer à l’héritage glorieux de parents et d’aïeux valeureux pour se terrer et se taire ? Doivent-ils renoncer à leur avenir et mourir de honte ? Doivent-ils sacrifier leur descendance ? Les autres doivent-ils accepter la dissolution de leur patrie, celle de leurs parents mais surtout celle de leurs enfants dans des entités politiques lointaines conduites par des technocrates sans vergogne ? Doivent-ils renoncer à leurs traditions et à leur mode de vie, à leur langue et à leur culture pour satisfaire au profit d’entités économiques tout aussi lointaines et livrées à des dirigeants sans scrupule ? Non ! > Les Françaises et Français ne sont pas tous avachis et médiocres. Le socialogaullisme n’est pas irréversible. > Une République française forte ouvrant la voie à une francophonie dynamique et vigoureuse peut être rétablie. Le pays, bien que délabré par 50 années de socialogaullisme, peut se redresser. > Les peuples vaillants ne meurent pas. Il leur suffit d’ouvrir les yeux, le nez et les oreilles et de chasser ceux dont ils voient le comportement nocif, sentent les actes nauséabonds et entendent les discours mensongers depuis cinq décennies. Les Françaises et les Français et leurs « partenaires francophones » ont en héritage partagé une trop longue, belle et glorieuse histoire pour ne pas réagir et décider bientôt de fermer la parenthèse veule et vile du socialogaullisme et ouvrir une étape nouvelle, dynamique, féconde et heureuse pour leur bien commun. |
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