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Le socialogaullisme à l'agonie. Les compères fondateurs du socialogaullisme Bien sûr le gouvernement « De Gaulle – Guy Mollet » de juin 1958 à janvier 1959, et ses deux inspirateurs, le gaulliste Michel Debré et le socialiste André Boulloche, furent les premiers compères « pères fondateurs » du régime socialogaulliste : l’accaparement et le verrouillage de toutes les institutions et de tous les secteurs névralgiques de la société française. Toutefois c’est à Valéry Giscard d’Estaing et à Jacques Delors que l’on doit le perfectionnement, le fignolage du système socialogaulliste : > la TVA (Taxe sur la Valeur Ajoutée) appliquée en France puis exportée dans le monde entier, qui, en favorisant la sous-traitance, déstabilise le tissu économique, détruit les PME et leur savoir-faire et engendre les délocalisations ; > le « regroupement familial » des immigrés qui organise la traite de main d’œuvre, à bon marché pour les entreprises et à haut coût pour les finances publiques et sociales, et le dépeuplement et la déstabilisation de pays souvent francophones déjà en grande difficulté ; > l’assurance et le traitement social du « chômage » qui induisent la dégradation du marché du travail et la dévalorisation et l’appauvrissement des travailleurs ; > « l’acte unique » et le « traité de Maastricht », parmi bien d’autres textes de l’Union européenne, tous approuvés de concert par leurs soutiens socialogaullistes, qui ont mis fin à la seule bonne idée du Marché commun, la préférence communautaire, ont ouvert les frontières et mises à bas l’indépendance et l’autodétermination des patries européennes. Ces 6 personnalités sont certainement les vrais « compères fondateurs » historiques du système socialo-gaulliste. Peut-être pensaient-ils sincèrement avoir été bien inspirés pour eux-mêmes ou pour des hommes politiques de leur trempe ? mais les temps ont bien changé et ce sont aujourd’hui des gens peut-être différents qui ont pris le pouvoir ou qui le briguent : des êtres assurément pervers, avides et menteurs. Deux de ces six politiciens « compères fondateurs du socialogaullisme » sont encore vivants mais s’expriment bien peu ! Le peuvent-ils ? Ont-ils le courage nécessaire ? Les maîtres seraient-ils otages de leurs élèves ? Seraient-ils prisonniers du système dirigiste devenu totalitaire qu’ils ont si bien perfectionné et fignolé ? (**) Inutile de s’abîmer en perplexité ! Ces « compères fondateurs » seront, à n’en pas douter, comme tous les politiciens socialo-gaullistes, rangés aux oubliettes de l’Histoire de France, une fois la parenthèse refermée sur leur système nocif, dès lors que l’indépendance aura été recouvrée, la République rétablie et un programme de redressement mis en œuvre, sur exigence du peuple français. (**) VGE a publié un livre « Le Pouvoir et la vie, tome 3, choisir » où, selon La Provence du 2 octobre 2006, il raconterait « comment Chirac l’a tué en 1981 ». La belle affaire ! L’élève aurait dépassé le maître… Dans tous les systèmes totalitaires, la trahison est la règle de cohabitation entre les dirigeants : les coups bas entre socialogaullistes ne manquent pas au long de leur demi-siècle de pouvoir ; il y a même eu des règlements de compte plus physiques, plus saignants. Le risque est grand, aussi semble-t-il, pour tous ceux qui contestent les socialogaullistes et veulent en finir avec le socialogaullisme… À suivre, qui sait ? | ||||